Le "made in France", au coeur de la campagne électorale, devient aussi un argument de vente à l'étranger pour les ateliers de sous-traitance du luxe dont certains, bien qu'encore très dépendants des grandes maisons parisiennes, tentent de se diversifier à l'international.
"L'essentiel des clients restent de grandes marques parisiennes. On est encore très dépendants d'eux. On essaye de se diversifier, c'est pour ça qu'on va à l'export", explique ainsi Jean Normand, PDG de Bocage Avenir Couture.